Ma mère, ma mère

Venez à mon secours

Ne laissez pas cette vague

M' inonder à son retour

Tendez-moi la main

Que je puisse sans peine

Remonter ce courant

Qui m' envahit de haine.

Mes frères, n' êtes- vous donc

Faits que de trahison

Pour ne jamais savoir

Par où brille la raison

Et que dans vos égarements

Vous ne sachiez reconnaitre

La véritable pureté de l' être.

Mon Dieu, mon Dieu

Protégez mon temps

Je veux retrouver la douceur

Du firmament

Quand je repose mon cœur

De tous leurs péchés

Qui sur mon destin

N' auront fait que passer

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